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mercredi 1 septembre 2010

Fin d'été…



L'automne remplace actuellement l'été "canada-dry" que nous venons d'avoir.
Une rentrée, finalement, ça devrait se fêter ! C'est ce que nous avons fait avec mon ami Guy Glorieux, grand sténopiste québéquois que je vous ai déjà présenté. Il s'est arrêté quelques jours à Paris sur la route du retour vers ces quelques arpents de neige. Nous nous sommes donc retrouvés devant le manège de la place Jules Joffrin, que nous avions immortalisés il y a déjà quelques années; c'est devenu notre point de rencontre habituel, et la brasserie le Nord-Sud, notre QG…



Et comme d'habitude nous avons fait pris quelques images réciproquement !
Cette fois-ci, je suis venue avec Pinpola, une adaptation en bois sur un dos pola. Dans sa version noir et blanc elle s'appelle Pinpola, dans sa version couleur, Poinpolo; en fait, il n'y a que le dos pola qui change !




Comportant un pack 100 de chez Fuji, le temps de pose au bord de la terrasse ouverte sur la place ensoleillée était quand même de 50 secondes ! En essayant de ne pas trop bouger la tête, Guy a réussi à jouer avec avec son numérique !








Mais la véritable photo réciproque a été prise à la fin du repas, après les mousses au chocolat, avec un deuxième petit pichet de Brouilly… 






Vous avez donc droit à la photo, plus la photo de la photo !






 



dimanche 21 mars 2010

Quand Peter Donahoe portraitise

Lors du déjeuner au Petit Palais, nous avions prévus de nous retrouver chez Pascale Peyret mardi matin, avec Peter Donahoe seulement, puisque Matthias Hagemann reprenait l'avion samedi soir; il faut dire que la préparation de l'inauguration  du l'espace D-spazio et une nouvelle exposition du Congelador del Tiempo l'attendait ! voir : http://congeladordeltiempo.blogspot.com/2010/03/18-de-marzo-2010-congelador-del-tiempo.html 
Donc mardi matin l'Empereur… pardon, Peter (mais c'est pareil !) et moi commencions par regarder des images de Pascale - ben oui, je ne connaissais pas tout ! Puis Peter commence à sortir son tripod d'un sac de golf… Au passage il vous signale que c'est très pratique ! Il lui reste de sa matinée de prise de vue dans Paris 3 plans-films et il désire nous photographier chacune notre tour puis toutes les deux ensemble !
Mais ce n'était pas prévu au programme, ça !!!
Heureusement, le numérique est au fond de mon sac, ce qui me permets de vous faire vivre ce moment, assez fabuleux, je dois dire.
Pascale doit prendre la pose, bien accoudée avec son petit Zéro 2000 dans la main. 


Peter prépare…


Pas de viseur, bien sûr mais on sent qu'il connaît son cadre par cœur; il tourne de quelques degrés, oriente un chouia, et pour finir vérifie avec un carton percé d'un cercle. Il faut dire, si vous ne connaissez pas les images de Peter (un comble, tout de même ! son site est dans les liens à côté) que l'une de leurs caractéristiques est d'être circulaires. Il est donc normal qu'il peaufine son cadre, non pas avec un rectangle mais avec un cercle.


Les derniers réglages


Mesure de la lumière, calcul du temps de pose avec une TMax 400… Ca nous fera donc 25 secondes ! Attention Madame Peyret on se prépare !


Le compte à rebours commence !


Inspirez à fond, soufflez à fond, … 3 Inspirez … 2 Soufflez, … 1 Inspirez et bloquez…  (je ne sais pas qui va accoucher…)




25 secondes de pose, malgré tout, il faut tenir ! Pour en avoir fait l'expérience juste après, je peux vous dire que ce n'est pas évident et que retenir le clignement des yeux, s'avère pratiquement illusoire ! Ils avaient beaucoup de mérite à l'époque du Daguerréotype, c'était souvent plus d'une minute qu'ils devaient tenir ! Mais les mains de Peter sont là pour rythmer le tempo des secondes… 
Vous avez remarqué, il n'utilise pas de chronomètre…
23 …
24 …
25 …






Voilà c'est fini !
Refermer le petit trou, puis rentrer le volet dans le châssis…











Madame Peyret s'est visiblement bien amusée !
Mais c'est seulement maintenant qu'elle peut rire !



mercredi 17 mars 2010

Un déjeuner au Petit Palais

Une seconde rencontre internationale de sténopistes en ce samedi 13 mars !
Rendez-vous avec Peter Donahoe, Pascale Peyret et Matthias Hagemann pour aller déguster l'expo "Eloge du Négatif" que je vous recommande chaudement !
Bien sûr il ne s'agit pas de sténopé puisque les images ont été prises avec des chambres noires munies d'objectifs du milieu du XIX° siècle. Mais il y a une parenté certaine dans ce genre de prises de vues, ne serait-ce que le temps d'exposition qui était encore loin de l'instantanéité ! Plus visible encore est l'emploi du négatif papier, l'un des premiers procédés, le Calotype.
Superbement présentés avec un rétroéclairage par diodes, ces négatifs sont réellement somptueux ! 
Il est clair que ce l'on obtient avec le papier photographique actuel n'a rien à voir ! Mais il ne tient qu'à vous de vous lancer dans la pratique en utilisant soit une recette de Baldus, soit une de Legray ! Enfin, si vous avez le temps et le labo adéquat… Pour ma part, je continuerai à me contenter de notre papier prévu non pas pour la prise de vue mais pour le tirage… 
Après l'expo, nous décidons de prendre une petite collation dans la cafétéria du Petit Palais. Cela donne l'occasion de traverser cet endroit magnifique, refait à neuf.




A votre avis, que font des sténopistes qui déjeunent ensemble ?
Ils parlent sténopé ! Pardon, ils parlent Pinhole puisque nous sommes dans un International Pinholers Lunch !
Et surtout ils admirent un livre des dernières œuvres de Peter !


                         Matthias Hagemann




                          Pascale Peyret






                Peter Donahoe

En marge de l'Expo 4-4-4


Rien de tel qu'une expo internationale pour organiser de petites rencontres annexes !
Il y a déjà eu moultes occasions de déjeuner avec de fameux sténopistes étrangers, comme Guy Glorieux (Canada)[voir ici : http://foto-grafik.blogspot.com/2008/04/un-qubquois-paris.html] ou Justin Quinell (Grande-Bretagne), mais cette fois-ci l'occasion de rencontres est encore facilitée puisque certains ont fait le déplacement tout exprès pour le vernissage de 4-4-4 !
Jeudi 11 mars, le vernissage s'est fini relativement tard et nos estomacs étaient à peu près vides. Cette année, j'ai quand même réussi à avaler un verre de vin rouge et une poignée de cacahuètes, mais en revanche je n'ai pas pu parler avec tout le monde, difficile d'être partout à la fois, mais je pense que ce n'est que partie remise !
Donc, jeudi soir, petit dîner au retour sur Paris avec Matthias Hagemann et William Mokrynski; tout le monde étant très fatigué, pas de photos!
Mais rendez-vous est pris pour vendredi soir; je suis donc passée les chercher à leur hôtel et les ai emmenés dans un petit resto que j'affectionne, le Village Michel, rue Ordener. Je vous recommande ses moules-frites, mais surtout son Coq au vin et ses Rognons sauce poivrade, le tout accompagné d'un génial petit Brouilly qui ne m'a jamais décue ! En dessert, je prends toujours la mousse au chocolat !!! Comme quoi, on peut être Commissaire d'expo et gourmande !
Personne n'a sorti de petites boîtes trouées ce soir là !
Conversation en Anglais obligatoire : puisque nous étions réellement dans un International Pinholers Dinner :
Un Allemand vivant à Barcelone,
      un Canadien vivant à Amsterdam
          et une "Native" pour cette réunion Montmartroise!











        Tchin, William!











Matthias fait bien attention à ne pas mettre d'eau dans son vin!

mardi 8 avril 2008

Un québéquois à Paris


Je suppose que vous connaissez Guy Glorieux, le grand maître québéquois du sténopé !
Si ce n'est pas le cas, précipitez-vous sur votre navigateur favori et tapez l'adresse suivante :
http://www3.sympatico.ca/guy.glorieux/menu4.htm
Vous pourrez découvrir les multiples réalisations de cet artiste d'outre-atlantique !
J'ai rencontré "in real life" Guy Glorieux l'été dernier à Paris, nous avons déjeuné ensemble et visité l'expo consacrée alors à Atget. C'était assez cocasse de voir ce grand gaillard de près de deux mètres - aller, 1,95m au bas mot- et moi à côté - péniblement 1,60 m- Comme il se doit, Guy a fait une photo de nous deux avec son petit numérique tendu à bout de bras... Pas évident du tout d'avoir deux personnes de tailles si différentes, même en position grand angle !

Guy est repassé par Paris fin mars dernier pour , notamment voir l'expo Nature Urbaine à laquelle il participait. Nous étions tous deux munis d'appareils à sténopé, bien sûr. Des appareils numériques !
En attendant notre commande - nous avons déjeuné dans la même brasserie que l'an dernier - nous n'avons pas résisté au plaisir de faire quelques vues !
Voici donc Guy Glorieux et son assiette (vu par mon canon 400D avec un trou de 0,35).